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7 septembre : Futures of Love

Sous prétexte qu’un démineur aurait développé un « syndrome de stress post-traumatique » après avoir perdu son robot de déminage, certains psychologues (pas tous, loin de là) tirent la sonnette d’alarme. Ils affirment aussi volontiers que des ouvriers peuvent devenir dépressifs lorsqu’ils doivent se séparer de la machine avec laquelle ils travaillent. Ce discours est volontiers repris par des chercheurs en robotique qui estiment dangereux de développer des machines induisant l’humain à s’y attacher. C’était le thème du débat ce samedi 7 septembre 2019, auquel je participais avec Véronique Aubergé (Laboratoire d’Informatique de Grenoble) et Gregory Dorcel (directeur général de Dorcel et créateur de l’incubateur de startups Dorcel Lab).

Le débat avait lieu dans le cadre d’un colloque sur deux jours, en parallèle de l’exposition très riche, très belle, intitulée Futures of Love, montée par Anna Labouze. On peut notamment voir dans cette exposition des photomontages inédits de Molinier (venus d’une collection privée, ils n’avaient jamais été montrés au grand public), ainsi que des oeuvres interactives (une expérience de sexe en immersion, notamment), des sculptures robotisées (un robot se masturbe sur du porno psychedelique), etc.

Les Magasins généraux est un espace d’exposition et de reflexion situé près du métro Eglise de Pantin, 1 rue de l’Ancien Canal, à Pantin.

FUTURES OF LOVE

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